histoires

Diaraye
"Mon mari avait tout planifié et il était le seul à connaître notre destination finale."
Maddalen Yarza, 8,464 km
"La plus belle chose que l’Honduras m’a donnée est la possibilité de fonder une famille."
Gonzalo, 363 km
"Nous avons la possibilité d'être, eh bien, une voix, mais invité à inclure, à respecter et à tolérer d'autres personnes.”
Sandra , 3,525 km
«Si encore une fois j'avais l'occasion de migrer pour subvenir aux besoins de mes enfants, je le referais.»
José, 3,700 km
Le Salvadorien José Valladares a trouvé dans le football l'occasion de connaître l'Amérique du Nord, où il se bat comme un migrant illégal.
José Bustillo, 3,833 km
"J'ai commencé à travailler chez McDonald et je suis maintenant 'analyste financier dans une entreprise mondialement connue"
Enrique Monzón, 3,525 km
«Il aurait été plus difficile de survivre à une maladie chronique dans mon pays d'origine»
Maurice , 2,580 km
"Près de la frontière avec le Niger, au milieu du désert, à 23 heures, ils ont débarqué 100 personnes."
Alma de Africa
En Andalousie, l’équipe de football qui intègre les migrants.
Ahmed, 3,681 km
« Après ce que j'ai vécu en Libye, je pense qu'il y a une petite partie de mon âme qui est morte. »
Julia, 9,230 km
"Je fais la distinction entre l’endroit où je vis et l’endroit où je me sens chez-moi."

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Souleyman, 3,608 km
"Mes frères doivent savoir que ce chemin est celui du sacrifice. Vous ne savez pas comment,mais il est probable que vous mouriez."

photo credit: IOM/Felix Volkmar

Nina
Nina est jeune lorsqu’elle décide, pleine de rêves, de quitter la Côte d’Ivoire pour « aller à l’aventure ».

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Mohamed, 3,169 km
"Ils nous ont mis dans un camion et nous ont laissé au milieu de nulle part. Nous étions dans le désert pendant 45 jours."

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Omar
« J'ai vu de mes propres yeux de quoi Boko Haram est capable. Il n'est pas facile de réparer ce qu'ils ont détruit. »

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Junior, 2,503 km
« Beaucoup sont tombés dans l'eau pendant l'embarquement - ils ont appelé cela un sacrifice. »

photo credit: IOM/Monica Chiriac

Ernest, 1,848 km
"Nous avons dû enterrer tellement de personnes. Alors que je creusais leurs trous dans le sable, j’avais aussi prévu de creuser le mien."

photo credit: iom/monica chiriac

Fasan, 1,856 km
"Quel est l'intérêt de travailler si à la fin de la journée, ils vous kidnappent et volent tout votre argent ?"

Credit: IOM/Monica Chiriac

Makinata
"Si l'Etat me disait demain que je pourrais revenir, je le ferais, mais ils ne feront pas parce que c’est encore trop dangereux."

Crédit: IOM/Monica Chiriac

Princess, 2,985 km
"Si jamais je rencontre une femme qui voudrait prendre cette route, je lui dirais qu'elle a mieux fait de mourir tout de suite."

 

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