histoires

Ebou, 813 km
Avant même que nous nous en rendions compte, les passeurs sont vite devenus nos trafiquants.
Jean Paul Alomo Mvogo, 3,379 km
Retrouver ma mobilité à fait renaitre en moi l’espoir d’une vie meilleure.
Ruth*, 2,192 km
Peut-être que mon Dieu ne voulait pas que je parte à mbeng (Europe) par cette route-là.
Abdoulaye Abasse, 2,193 km
Une fois qu’une deuxième chance s’offre à toi, il faut savoir la saisir de ses deux mains et faire en sorte qu’elle ne t’échappe jamais.
Irène, 5,314 km
Je m'attendais à découvrir l'eldorado parfait, mais la réalité m'a vite rattrapée.
Salamatou, 2,400 km
En 2017, accompagnée de sa fille, Salamatou décide de rejoindre son époux en Algérie en passant par le désert.
Diarrassouba Sindou, 3,186 km
La migration irrégulière n'est pas une voie à suivre pour atteindre l'Europe
Nabintou Soumahoro , 3,186 km
Un conseil à toutes mes sœurs : si elles sont des ambitions de voyager en Europe, qu'elles le fassent dans la légalité !
Amsatou Vepouyoum, 4,702 km
Mes enfants sont la raison pour laquelle je ne ralentis pas mes efforts pour assurer l’inclusion des migrants dans la société d’accueil.
Jean Bernard Toukam, 2,170 km
Partager cette expérience migratoire est devenue une passion.

OIM Niger

Maïga, 1,224 km
« J’ai quitté le Mali pour pouvoir améliorer ma vie. Me voici de retour dans mon pays sans rien dans les poches »

 OIM Guinée

Mariam, 2,380 km
« Je voulais partir en France pour étudier. Par manque de moyens et de soutien, je n’ai pas pu le faire par la voie régulière, »
Hélène Oussou
"Il n’est jamais trop tard pour retourner à l’école."

Flavia Giordani/OIM

Ismail, 2,480 km
« Je ne l’avais jamais vu aussi heureux auparavant »

 Photo : Lucas Chandellier/OIM Guinée

Abdoulaye, 2,383 km
« Vraiment je veux dire à mes frères que la migration irrégulière ce n’est pas la solution »

OIM/Monica Chiriac

Mohammed , 1,380 km
« La vie était belle en Libye. Je travaillais un jour, et je pouvais me nourrir pendant 3 jours »

©IOM 2018/S. Desjardins

Mariam , 1,318 km
« Maintenant, en Sierre Leone, je suis libre. Je peux marcher dans la rue sans avoir peur, personne ne peut m’arrêter ou m’expulser. »

Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre de l’OIM.

Kojo, 2,924 km
« Je suis heureux d’être de retour. Je suis un peu déçu, mais je suis vivant et c’est le plus important, après tout »

 Bureau régional de l’OIM en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Temple run , 3,718 km
« Ils demandent aux jeunes désespérés de payer de grosses sommes d’argent en échange d’un voyage à la quête de meilleures conditions de vie

© Monica Chiriac/IOM

Mamadou , 2,261 km
« Trop de gens périssent dans le désert. Il n’y a rien à manger ni à boire c’est le désastre »

 

https://together.un.org            http://usaim.org/            https://sustainabledevelopment.un.org