histoires

Ahmed, 3,681 km
« Après ce que j'ai vécu en Libye, je pense qu'il y a une petite partie de mon âme qui est morte. »
Julia, 9,230 km
"Je fais la distinction entre l’endroit où je vis et l’endroit où je me sens chez-moi."

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Souleyman, 3,608 km
"Mes frères doivent savoir que ce chemin est celui du sacrifice. Vous ne savez pas comment,mais il est probable que vous mouriez."

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Souleyman, 3,608 km
"Mes frères doivent savoir que ce chemin est celui du sacrifice. Vous ne savez pas comment,mais il est probable que vous mouriez."

photo credit: IOM/Felix Volkmar

Nina
Nina est jeune lorsqu’elle décide, pleine de rêves, de quitter la Côte d’Ivoire pour « aller à l’aventure ».

photo credit: IOM/Felix Volkmar

Nina
Nina est jeune lorsqu’elle décide, pleine de rêves, de quitter la Côte d’Ivoire pour « aller à l’aventure ».

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Mohamed, 3,169 km
"Ils nous ont mis dans un camion et nous ont laissé au milieu de nulle part. Nous étions dans le désert pendant 45 jours."

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Omar
« J'ai vu de mes propres yeux de quoi Boko Haram est capable. Il n'est pas facile de réparer ce qu'ils ont détruit. »

Photo credit: IOM/Monica Chiriac

Junior, 2,503 km
« Beaucoup sont tombés dans l'eau pendant l'embarquement - ils ont appelé cela un sacrifice. »

photo credit: IOM/Monica Chiriac

Ernest, 1,848 km
"Nous avons dû enterrer tellement de personnes. Alors que je creusais leurs trous dans le sable, j’avais aussi prévu de creuser le mien."

photo credit: iom/monica chiriac

Fasan, 1,856 km
"Quel est l'intérêt de travailler si à la fin de la journée, ils vous kidnappent et volent tout votre argent ?"

Credit: IOM/Monica Chiriac

Makinata
"Si l'Etat me disait demain que je pourrais revenir, je le ferais, mais ils ne feront pas parce que c’est encore trop dangereux."

Crédit: IOM/Monica Chiriac

Princess, 2,985 km
"Si jamais je rencontre une femme qui voudrait prendre cette route, je lui dirais qu'elle a mieux fait de mourir tout de suite."
Laetitia
"Il ne faut pas avoir peur des différences: ce sont elles qui rendent notre monde commun plus beau."
Barbara, 725 km
"Aujourd’hui, la migration est malheureusement trop souvent accompagnée de la misère."
Marina, 1,662 km
"Chaque personne a son potentiel et ses compétences qui peuvent être mis au service de la communauté."
Pablo, 8,343 km
"Ayant vu comment la politique peut séparer les gens, je crois qu'il faut trouver un moyen de collaborer sans idéologie politique."
Dilberto, 9,079 km
"Sans les droits, il ne peut pas y avoir de vraie citoyenneté."
Michel
"Il est important d’être à l’écoute de ces compagnons de vie, de les aider à s’intégrer dans notre pays en tissant des liens sociaux."
Antonio, 837 km
"Il y aura toujours des personnes qui seront obligées de choisir la migration comme option de survie."

 

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